Posted on Feb 4, 2020

Voici votre bulletin de nouvelles livré par notre équipe COGI-PME, cliquez sur le lien à votre droite. 

Merci et bonne lecture

Posted on Feb 4, 2020

Stéphane Baillargeon et Alexandre Shields

28 septembre 2019

Une marée humaine. Une mobilisation d’une ampleur historique au Canada.. Selon l’organisation de la manifestation, ils étaient près de 500 000 dans les rues de Montréal vendredi, dont une très forte majorité de jeunes, à réclamer une stratégie efficace de lutte contre la crise climatique, mais aussi à dénoncer sans détour l’inaction environnementale des gouvernements. Un discours repris par la militante Greta Thunberg, figure marquante de cette journée de manifestation.

« Nous sommes 500 000 à dire à nos gouvernements que c’est assez », a lancé, à la fin de la marche, le porte-parole du collectif La Planète s’invite au Parlement, François Geoffroy, qui a coordonné l’organisation de cette première grève climatique de l’histoire du pays. « On veut une loi pour nous obliger à réduire nos émissions de gaz à effet de serre et on veut un plan pour en finir avec le pétrole et le gaz », a-t-il ajouté, en reprenant les revendications phares du collectif.

Revoyez notre couverture en direct de la marche pour le climat

Les propos de M. Geoffroy ont été chaudement applaudis par la foule, très imposante, qui était massée à la fin du parcours de la manifestation pour le climat, en plein coeur du centre-ville de Montréal. Mais ce ne sont pas tous les manifestants qui ont pu entendre les discours, puisque le cortège s’étirait alors sur près de cinq kilomètres, soit jusqu’au point de départ de la manifestation.

Les organisateurs, qui attendaient au départ au moins 300 000 personnes, ont indiqué à la fin de la journée que « près d’un demi-million de personnes » ont finalement pris part à l’événement, ce qui en ferait la plus importante mobilisation à caractère environnemental de l’histoire canadienne. Les forces de l’ordre, bien présentes tout le long du parcours vendredi, n’ont pas fourni d’estimation de la foule.

La manifestation, qui s’est déroulée de façon pacifique, a surtout été le fait de jeunes venus de Montréal et d’ailleurs pour réclamer une véritable stratégie climatique de la part des gouvernements du Québec et du Canada, qui ont systématiquement raté les cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre fixées au fil du temps.

« Je suis là pour montrer que la population veut que les choses changent et qu’il est temps de prendre des actions concrètes. Ça suffit de se faire dire des niaiseries comme que le troisième lien, à Québec, est un projet vert. On en a ras-le-bol de toutes ces fausses paroles creuses », a résumé l’un d’entre eux, François Gauvin-Gendreau, étudiant à Polytechnique Montréal.

Des têtes grises émergeaient par ailleurs dans la foule, dont celle de Judith Berlyn. Celle-ci a été conscientisée aux problèmes environnementaux par un de ses fils, Malcolm, au début des années 1980. « Il m’a expliqué il y a longtemps, quand il avait 19 ans, en 1983, qu’on détruisait la planète et qu’on allait laisser en héritage un monde ni bon, ni juste », dit-elle pour expliquer son engagement. Elle et son mari ont marché pendant 4 heures. Malcolm était ailleurs dans la manif avec ses deux enfants. « Il angoisse beaucoup pour eux. Moi aussi », dit la mère devenue grand-mère.

 Ça suffit de se faire dire des niaiseries comme que le troisième lien, à Québec, est un projet vert

— François Gauvin-Gendreau

Tout au long de cette marche, qui comptait beaucoup de parents venus avec leurs enfants, d’artistes et d’élus, on a pu apercevoir des pancartes diverses dont les slogans oscillaient entre l’humour et l’expression du désespoir. Il y avait notamment des références à des phrases célèbres (Vert l’infini et plus loin encore ; Maman, t’as raté ma planète ; Terre et mer tu honoreras), des formules créatives (Make the world Greta, Les calottes sont cuites, J’aime les licornes mais elles ne sauveront pas la planète) et des slogans plus abrasifs (Non au suicide collectif, « Ce qui risque d’arriver a déjà commencé et Ne brûlez pas notre futur).

Un groupe de manifestants a également dénoncé, avec une grande maquette de navire méthanier et de gazoduc, le projet d’usine de liquéfaction de gaz albertain Énergie Saguenay. Plusieurs manifestants ont par ailleurs repris des paroles prononcées par la militante climatique Greta Thunberg, dont le « Comment osez-vous » lancé lundi aux dirigeants politiques réunis au Sommet Action Climat de l’ONU.

Greta Thunberg

Cette dernière, qui avait souligné en avant-midi que le gouvernement du Canada « n’en fait pas assez » pour lutter contre les bouleversements climatiques, a d’ailleurs été très chaudement applaudie au moment de s’adresser aux manifestants, à la fin du parcours. « Vous êtes une nation qui pourrait être un leader climatique, mais ça ne veut absolument rien dire, parce que ce sont des paroles vides de sens. Et les politiques nécessaires ne sont toujours pas en vue », a-t-elle affirmé d’entrée de jeu.

Elle a ensuite répondu à ceux qui critiquent ouvertement les jeunes qui se mobilisent pour le climat. « Les adultes nous disent que nous perdons notre temps. Mais en fait nous changeons le monde. Nous sommes le changement et le changement arrive », a insisté Greta Thunberg.

« Nous ne mettons pas de l’avant notre opinion ou une vision politique. La question climatique et la crise environnementale dépassent les considérations politiques. Ce que nous disons est basé sur la meilleure science climatique disponible », a-t-elle ajouté, avant de citer, références à l’appui, le plus récent rapport du GIEC.

 Nous sommes le changement et le changement arrive

— Greta Thunberg

La Suédoise à l’origine du mouvement mondial de grèves scolaires pour le climat a aussi invité les jeunes à poursuivre leurs actions, tout en lançant un avertissement aux décideurs politiques. « Nous ne cesserons jamais de nous battre pour le droit de vivre sur une planète habitable et pour notre droit à un avenir. Nous ferons tout en notre pouvoir pour éviter que cette crise empire. Si les gens qui détiennent le pouvoir ne prennent pas leurs responsabilités, nous le ferons. »

Source: LeDevoir

Posted on Feb 4, 2020

<div class="az-element az-section" style="" data-az-id="gbjm0gzzjk" data-azat-pid="gbjm0gzzjk" id="gbjm0gzzjk" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><div class="az-element az-text" style="" data-az-id="gbbzlab9ur" data-azat-pid="gbbzlab9ur" id="gbbzlab9ur" data-azb="az_text" data-azcnt="true"><p>Ne plus enfouir de déchets. Aucun. Nulle part. Et ce, sans polluer l’air. C’est l’objectif que commencent à envisager certaines municipalités, au Québec, en s’intéressant à une technologie utilisée notamment au Japon&nbsp;:&nbsp;la gazéification à haute température.</p><p>Louis Fleury n’a pas des mots très tendres pour décrire la gestion des déchets telle qu’on la connaît encore aujourd’hui.</p><p>«&nbsp;Les hommes de Cro-Magnon faisaient la même chose, sauf que nous, on met une bâche&nbsp;!&nbsp;», lance-t-il en accompagnant les représentants de&nbsp;La&nbsp;Presse&nbsp;sur le site d’enfouissement de Saint-Lambert-de-Lauzon, dans la Chaudière-Appalaches, dont il est le directeur général.</p><p>Des papiers et des plastiques partent au vent, à l’extérieur de la zone de disposition&nbsp;; une forte odeur de méthane prend aux narines.</p><p>«&nbsp;On ne peut pas mettre le mot “avenir” là-dessus&nbsp;!&nbsp;», s’exclame-t-il en montrant de la main le site de 100&nbsp;hectares où s’accumulent depuis&nbsp;1974 les déchets de la municipalité de 6700&nbsp;habitants et, surtout, de Lévis.</p><p>L’avenir, au contraire, c’est le «&nbsp;zéro enfouissement&nbsp;», pense le maire de Saint-Lambert-de-Lauzon, Olivier Dumais.</p><p>Le conseil municipal a d’ailleurs adopté l’an dernier une résolution interdisant tout agrandissement du site d’enfouissement, qui devrait avoir atteint sa capacité maximale dans 10 à 15&nbsp;ans, après des problèmes d’odeur qui ont «&nbsp;déclenché&nbsp;» les préoccupations des citoyens.</p><p>TRANSFORMER LES DÉCHETS EN&nbsp;RESSOURCES</p><p>Saint-Lambert-de-Lauzon s’intéresse à la gazéification à haute température, une solution qui consiste à chauffer les déchets à plus de 1200&nbsp;oC.</p><p>L’opération permet de séparer les métaux et les minéraux, qui peuvent être revendus. Elle génère aussi un gaz de synthèse, qui peut être utilisé pour fabriquer différents combustibles.</p><p>Contrairement à l’incinération, la gazéification ne génère ni fumée ni cendres et résidus qui doivent être enfouis.</p><p>Le maire Dumais caresse l’idée d’une usine de gazéification qui prendrait en charge les déchets non seulement de sa municipalité et ceux de Lévis, mais encore de toute la région de la Chaudière-Appalaches, ce qui permettrait la fermeture de cinq sites d’enfouissement, ainsi que de l’incinérateur de Lévis.</p><p>Un tel projet empêcherait l’émission de 23&nbsp;700&nbsp;tonnes de gaz à effet de serre (GES) chaque année, calcule 3R&nbsp;Synergie, qui fait la promotion de cette technologie au Canada.</p><p>La chaleur générée par le processus pourrait même être récupérée pour alimenter des serres voisines, propose également l’entreprise.</p><p>La Régie intermunicipale de gestion des déchets des Chutes-de-la-Chaudière a mis sur pied un groupe de travail chargé d’examiner «&nbsp;toute autre solution que l’enfouissement&nbsp;», explique le maire Dumais.</p><p>Elle doit rendre son rapport à la fin de l’année&nbsp;2020.</p><p>Le maire de Lévis, d’où provient la majorité des déchets disposés à Saint-Lambert-de-Lauzon, n’est pas contre la gazéification, mais estime qu’il est «&nbsp;prématuré de privilégier une option&nbsp;» plutôt qu’une autre, lui qui mise sur une importante «&nbsp;réduction à la source&nbsp;» dans les années à venir.</p><p>«&nbsp;Est-ce que ce qui restera à envoyer dans les usines de gazéification sera suffisant&nbsp;?&nbsp;», s’interroge Gilles Lehouillier. Surtout, il s’inquiète des coûts de transport des déchets vers un seul emplacement, plutôt que les six actuels.</p><p>«&nbsp;Il faut que le groupe de travail regarde toutes les options possibles&nbsp;», a-t-il déclaré à&nbsp;La&nbsp;Presse.</p><p>D’AUTRES PROJETS AU QUÉBEC</p><p>La gazéification à haute température intéresse aussi la ville de Baie-Comeau, sur la Côte-Nord, et celle de Bécancour, dans le Centre-du-Québec.</p><p>«&nbsp;On trouvait ça un peu flyé au début, mais on s’est rendu compte qu’il y avait là un projet porteur.&nbsp;»</p><p>— Yves Montigny, maire de Baie-Comeau</p><p>S’il apprécie l’idée de ne plus enfouir de déchets, c’est surtout l’énergie que pourrait générer une telle installation qui le séduit.</p><p>«&nbsp;On n’a pas de réseau de distribution de gaz naturel sur la Côte-Nord&nbsp;», rappelle le maire Montigny. Le gaz de synthèse permettrait ainsi de diminuer l’utilisation de diesel industriel et, par conséquent, les émissions de GES des entreprises de la région.</p><p>Le projet nord-côtier, entièrement privé, doit encore passer le test de l’étude de faisabilité, mais le maire Montigny se plaît à imaginer qu’il pourrait détourner de l’enfouissement les déchets de cette région industrielle, mais aussi ceux «&nbsp;provenant de l’océan, comme les plastiques&nbsp;».</p><p>À Bécancour, l’ancien directeur général de la Ville, Gaston Bélanger, mène un projet visant à implanter une usine de gazéification dans la «&nbsp;zone d’innovation&nbsp;» que le premier ministre François Legault évoquait dans son Projet Saint-Laurent, qu’il détaillait dans son livre&nbsp;Cap sur un Québec gagnant, publié en&nbsp;2013.</p><p>Pour lui, la technologie de gazéification à haute température est la meilleure solution possible pour disposer des déchets ultimes, mais il faut impérativement interdire ou fortement taxer l’enfouissement.</p><p>D’autant plus que le prix de l’enfouissement ne reflète pas son coût réel, fait-il valoir. Il cite en exemple l’ancien dépotoir Cook, à Gatineau, dont la gestion coûte encore 1&nbsp;million de dollars par an aux contribuables, même s’il est fermé depuis… 1991.</p><p>TECHNOLOGIE BIEN ÉTABLIE</p><p>La gazéification des déchets à haute température est un «&nbsp;principe bien établi depuis plusieurs années&nbsp;», constate le professeur de Polytechnique Montréal Jamal Chaouki, un spécialiste de la question.</p><p>«&nbsp;Il y a au moins une cinquantaine d’unités dans le monde&nbsp;», affirme-t-il, dont sept au Japon qui utilisent le procédé Thermoselect que l’entreprise 3R&nbsp;Synergie promeut.</p><p>«&nbsp;L’immense avantage de la gazéification à haute température&nbsp;» réside dans la «&nbsp;valorisation extrêmement variée&nbsp;» que permet le gaz de synthèse qui en résulte, explique le professeur Chaouki, évoquant l’hydrogène ou différents hydrocarbures.</p><p>La gazéification à haute température est d’ailleurs, selon lui, plus efficace que celle à basse température, une technologie que propose l’entreprise québécoise Enerkem, qui possède pour l’instant une seule usine, en Alberta.</p><p>Par contre, son coût et sa consommation d’énergie sont plus élevés, reconnaît-il.</p><p>«&nbsp;C’est une technologie aride, il faut des matériaux qui résistent à ces températures&nbsp;», explique le professeur Chaouki, pour qui la «&nbsp;meilleure technologie pour disposer des déchets demeure d’en générer le moins possible&nbsp;».</p><p>Il croit néanmoins que le Québec aurait avantage à se doter de cette technologie, surtout s’il peut recourir, ne serait-ce que partiellement, à l’électricité plutôt qu’à la combustion pour chauffer les déchets.</p><p>CETTE FOIS EST LA BONNE</p><p>Ce n’est pas la première fois que le Québec s’intéresse à la gazéification des déchets.</p><p>Une délégation d’une vingtaine d’élus et de fonctionnaires s’était rendue au Japon en 2008&nbsp;pour la voir à l’œuvre, puis une autre, plus petite, en&nbsp;2011.</p><p>À l’époque, la réduction des GES était loin d’être la préoccupation qu’elle est aujourd’hui, souligne Charles Moreau, président de 3R&nbsp;Synergie, et les coûts étaient plus élevés.</p><p>«&nbsp;Notre plan d’affaires n’est plus centré uniquement sur la partie traitement de déchets, il déborde largement de ça.&nbsp;»</p><p>— Charles Moreau, évoquant les revenus tirés de la revente des produits de la gazéification qui rendent l’aventure «&nbsp;plus abordable&nbsp;»</p><p>D’autant que les coûts de traitement des matières résiduelles augmentent&nbsp;; l’enfouissement coûte maintenant 122,50&nbsp;$ la tonne à Saint-Lambert-de-Lauzon.</p><p>«&nbsp;Nos scénarios ont été faits sur une base de 120&nbsp;$ la tonne pour le projet de la Chaudière-Appalaches&nbsp;», affirme Charles Moreau, qui considère que la gazéification est maintenant concurrentielle.</p><p>La gazéification des déchets reçoit aussi une oreille attentive du gouvernement de la Coalition avenir Québec, des «&nbsp;gens de chiffres prêts à écouter les projets qui réunissent les considérations environnementales et économiques&nbsp;», dit Charles Moreau.</p><p>«&nbsp;Il s’agit d’une technologie intéressante [et] nous sommes ouverts à l’analyser davantage&nbsp;», a indiqué à&nbsp;La&nbsp;Presse&nbsp;Louis-Julien Dufresne, attaché de presse du ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charette.</p><p>La clé réside toutefois dans un approvisionnement stable à long terme de déchets pour assurer la viabilité économique d’un projet de gazéification, affirme Charles Moreau, déplorant au passage le «&nbsp;monopole de l’enfouissement&nbsp;».</p><p>«&nbsp;UN PEU MIEUX QUE L’ENFOUISSEMENT&nbsp;»</p><p>Les techniques de valorisation énergétique comme la gazéification à haute température «&nbsp;peuvent aider&nbsp;», croit Louise Hénault-Éthier, cheffe des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.</p><p>«&nbsp;Il ne faut pas être complètement fermé à ça&nbsp;», dit-elle, prévenant qu’il doit s’agir uniquement d’une solution pour les déchets ultimes, non valorisables, qui demeureront une réalité.</p><p>«&nbsp;Même si on arrêtait demain matin de fabriquer des matières qui ne sont pas recyclables, on en aurait [à traiter] pendant des décennies&nbsp;», lâche-t-elle.</p><p>La gazéification est «&nbsp;un peu mieux que l’enfouissement&nbsp;» et représente «&nbsp;un énorme avantage par rapport à l’incinération&nbsp;», estime la chercheuse, qui note toutefois qu’elle n’est pas une solution pour les communautés isolées.</p><p>Mais le principal «&nbsp;danger&nbsp;» de la gazéification est le risque qu’elle nuise au recyclage et au compostage, s’inquiète Louise Hénault-Éthier.</p><p>Les partisans de la technologie se font rassurants, brandissant l’argument économique&nbsp;:&nbsp;le recyclage et le compostage demeurent nettement moins chers que la gazéification, il n’y a donc pas d’intérêt à tout y envoyer.</p></div></div></div><div class="az-element az-section" style="" data-az-id="gbtfzvecji" data-azat-pid="gbtfzvecji" id="gbtfzvecji" data-azb="az_section"><div class="az-ctnr container" data-azcnt="true"><blockquote class="az-element az-blockquote" style="" data-az-id="gbi8wp1oi0" data-azat-pid="gbi8wp1oi0" id="gbi8wp1oi0" data-azb="az_blockquote" data-azat-cite="Source" data-azcnt="true"><p>Source</p><p>JEAN-THOMAS LÉVEILLÉ</p>http://mi.lapresse.ca/screens/5439aa30-54bb-48c8-bca5-54437c8affe0__7C_…;

Posted on Dec 9, 2019

Jean-Francois Lépine est de retour de Chine ! Venez le rencontrer au Midi conférence de AMBAQ 
avec Sylvain Fournier, Claire Yu et Prosper Bernard. Ils vont vous partager leur expériences en affaires avec la Chine,
le 18 septembre,12-14h à l’Hôtel Omni ,

Information et inscription :  https://ambaq.org/event-disp.asp?i=87&nbsp;  

Hôtel Omni Mont-Royal 1050 Sherbrooke Ouest, Montreal, QC H3A 2R6 

Inscription membre  Inscription non-membre 

Les opportunités d'affaires en Chine pour les MBA

Nos panélistes

Sylvain Gauthier, MBA, P.eng, PMP, Producteur exécutif- Dragone Chine
Claire Yu, MBA- Directrice développement des affaires, Asie- Montréal international
Prosper Bernard, MBA, PhD, CMC,Professeur- Université du Québec à Montréal (modérateur)
Jean-François Lépine, O.C. - Directeur des représentations du gouvernement du Québec en Chine


Sylvain Gauthier, MBA
Sylvain Gauthier est un producteur exécutif international se spécialisant dans le développement des affaires et les nouveaux produits. Il est actuellement le producteur exécutif et directeur général de Franco Dragone entertainment en Chine. Avant de se joindre à Franco Dragone Entertainment, M. Gauthier a fait partie de la division de création de contenu du Cirque du Soleil pendant 6 ans. En tant que producteur exécutif, il a supervisé la relation avec Wanda pour les opérations des spectacles HAN et DAI en Chine. Depuis les 3 dernières années, M. Gauthier a piloté des négociations et signé de multiples contrats pour la création de nouveaux spectacles. 
Ayant plus de 30 ans d'expérience, il a géré de grands projets incluant les Jeux olympiques de Beijing en 2008, le championnat de Formule 1 en Chine, l'arrangement de plusieurs «joint ventures» entre des partenaires chinois et des corporations étrangères. Il a une solide expérience en gestion de projet, planification corporative, gestion des coûts et il est l'auteur du livre 1 hour to save 1000 hours of stress.


Claire Yu, MBA
Claire Yu dirige les efforts de développement sur le marché asiatique chez Montréal International, un partenariat public-privé ayant pour mandat d’attirer des investissements directs étrangers (IDE) dans le Grand Montréal. Madame Yu s'est jointe à Montréal International en 2007 pour lancer sa « Stratégie chinoise ». Ses responsabilités actuelles comprennent la conception et la mise en œuvre de stratégies d'attraction d'IDE pour les marchés asiatiques, en mettant l'accent sur la Chine, la Corée du Sud et le Japon. Depuis 2007, Madame Yu et son équipe ont directement contribué à l'apport de plus de 30 projets d'investissements asiatiques provenant de divers secteurs, notamment l'exploitation minière, les services financiers, les technologies de l’information et des communications, les sciences de la vie, l'aérospatiale et l'immobilier.
Madame Yu est titulaire d'un baccalauréat en droit de l'Université Fudan de Shanghai en Chine et d'un MBA de HEC Montréal. Avant d'immigrer au Québec, elle a travaillé pour une multinationale française à Shanghai, puis au Consulat général du Canada à Shanghai. Elle a remporté le prix Relève d'excellence de HEC Montréal (édition 2013) et a reçu le Prix du mérite du gouvernement du Canada en 2003. Madame Yu parle couramment l'anglais, le français et le mandarin.

Chronique La Presse + :  Celle qui amène la Chine au Québec


Bernard Prosper, MBA, PhD, CMC
Dr. Prosper est un expert en gestion internationale, particulièrement en Amérique Latine et en Chine. Il est professeur de gestion à l'Université du Québec à Montréal. Il a été directeur du département des sciences administratives, du programme de PhD en administration et du programme MBA pour cadres. Il a aussi été vice-recteur de l'Université du Québec à Montréal et membre du conseil d'administration.
Il a développé le MBA de l'UQAM en Chine, en Équateur et au Pérou. Il est régulièrement invité comme conférencier dans plusieurs universités du monde.
Au cours des 10 dernières années il a publié plus de 30 livres et 70 articles.

Article du Bulletin de l'AMBAQ: La patience chinoise

Jean-François Lépine 

Journaliste émérite, Jean-François Lépine est directeur des représentations du gouvernement du Québec en Chine depuis janvier 2016. Avant de s’installer à Shanghai, M. Lépine était analyste international, conférencier et associé, communications et affaires gouvernementales, au sein d’Avistra International inc.

Jusqu’en novembre 2015, il était aussi président de l’Observatoire sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (OMAN) de l’Université du Québec à Montréal et membre du conseil de Montréal International. Grand reporter pour la Société Radio-Canada et CBC à Pékin, Paris et Jérusalem de 1982 à 1990, il est reconnu comme un analyste et un communicateur hors pair.

De 1990 à 2013, il a présenté plusieurs émissions d’affaires publiques à succès à la télévision de Radio-Canada, dont Enjeux, Le Point, Zone libre et le magazine d’information internationale Une heure sur Terre, qui était aussi diffusé sur TV5 Monde.

L’excellence de son travail, autant comme reporter qu’animateur, a été reconnue par de nombreux prix. Jean-François Lépine a été nommé officier de l’Ordre du Canada, en juin 2012. Cette même année, il a également reçu le prix Raymond-Charrette du Conseil supérieur de la langue française du Québec.

Posted on Dec 6, 2019

HUAWEI à COGI-PME, 6e Dîner conférence
18 décembre 2019 au Manoir Campbell


1.Main d'œuvre abondante: Travailleurs expérimentés et Immigrants
professionnels, entrepreneurs, investisseurs
2. Le CRIQ et les innovations pour les PME du Québec
3. Huawei: G5, IA, aide aux PME des régions éloignées
4. Démarrage d’une manufacture de voitures électriques au Québec/Canada
5. Entreprise start-up (Big Data / E-Commerce ) par Bilinks
6. Aspects légaux des entreprises en expansion
7. Crédits d'impôt R-D et Programme de subventions par BDO
8. Médias sociaux pour clients chinois en Chine et au Canada MCH 蒙城汇
9. Recrutement international et Programme Immigrants investisseurs
    par Auray Capital
10.Financement des PME par le BDC et autres fonds VC d’investissement

Pour Réservation, voici les informations détaillées :
• Mercredi 18 décembre 2019 de 12h à 14h30
• Manoir Campbell: 125 Chemin des Patriotes Sud, Saint-Hilaire.
• Repas de 3 services + café + Stationnement gratuit
• Coût: 60 $ taxes et pourboire inclus (avant le 12 déc 2019)
• Coût: 80 $ taxes et pourboire inclus (après le 12 déc. 2019)
• Réservation par paiement Interac
• Paiement Interac SVP envoyer à : thuhato@cogi-pme.com
( Question : Quel événement ? Réponse : COGI2019 )
• Vidéo: Dîner-Conference 2017

Veuillez réserver votre place avant le 12 Décembre 2019 (Tarif: 60 $ )
Merci et au plaisir de vous y accueillir
Thu-Hà Tô, Présidente
COGI-PME INC. Conseils en gestion et Financement.
Membre du CA du CRIQ, AMBAQLinkedin
Collaborateurs: Canada, USA, France, Chine et Viet-Nam
C : 514-804-0879, thuhato@cogi-pme.com, www.cogi-pme.com

Manoir Rouville -Campbell

English version:

HUAWEI at COGI-PME’s 6th Conference Dinner
Décembre 18th 2019, Manoir Campbell  

Conference Dinner on Dec 18th in English and French:
1. Abundant labor force: Experienced workers and professional immigrants, entrepreneurs, investors
2. CRIQ and innovations for SMEs
3. Huawei: G5, IA, help to people in remote region SMEs
4. Starting a manufacture in electrical cars in Quebec/Canada
5.Start-up company (Big Data / E-Commerce) by Bilinks
6. Legal Aspects of Expanding Firms
7.Tax Credits in R-D and Programme SME grants by BDO
8. Social Medias in China and Canada by MCH 蒙城汇
9. International Recruitment - Immigrant Investor Program by Auray Capital
10. Financing SMEs by the BDC and other VC investment funds

Reservation and information:
• Wednesday 18 December from 12 to 14:30
• Campbell Manor: 125 Ch des Patriotes Sud, Saint-Hilaire.
• 3-course meal + coffee + free parking
• Cost: $ 60 taxes and tip included (before Dec 12, 2019)
• Cost: $ 80 taxes and tip included (after Dec 12,2019)
• Reservation by Interac payment
• For Payment Interac, Please send to: thuhato@cogi-pme.com
(Question: What event? Answer: COGI2019)
• Videos: Conference-Dinner 2017
Please reserve your place before Dec 12, 2019 (cost only: $ 60)
Thank you and looking forward to welcoming you


Thu-Hà Tô, President
COGI-PME INC. Financing and Management 
Member of BD of
CRIQAMBAQLinkedin
Collaborateurs: Canada, USA, France, China, Viet-Nam
C : 514-804-0879, thuhato@cogi-pme.com, 
www.cogi-pme.com
Manoir Rouville-Campbell

Posted on Nov 22, 2019

Voici votre bulletin de nouvelles livré par notre équipe COGI-PME, cliquez sur le lien à votre droite. 

Merci et bonne lecture

Posted on Sep 9, 2019

CONFERENCIER:  M. Guy Gravel, Directeur de l' Immigration d'affaires, Investissement Québec

le 4 octobre 2013,  10h-12h / LIEU : Bibliothèque de Brossard : 7855 Avenue San Francisco, Brossard, QC J4X 2A4

DESCRIPTION : Vous êtes un entrepreneur de PME et vous avez besoin de soutien financier pour assurer le démarrage ou/et le financemen des projets d'expansion ou d'exportation  ?

Cette conférence vous permettra de savoir comment bénéficier des subventions du Programme Immigrants Investisseurs (PII),les critères d'admissibilités et les secteurs privilégiés par Investissement Québec et les intervenants vous aidant à réaliser vos rêves.

REMARQUE: Cette conférence est réservée exclusivement aux membres du Centre d'affaires, Bibliothèque de Brossard, sauf quelques invitations spéciales de COGI-PME INC.

RESERVATION : Mme Thu-Ha Tô, thuhato@cogi-pme.com, Tél : 450-724-0879

SVP remplir la formule de contact et apporter la confirmation à l'entrée. Merci de votre collaboration